Le champagne aime les récits de transmission ; Ruinart préfère désormais y ajouter la notion de mouvement. À l’occasion de ses Tables Singulières, organisées du 26 au 28 juin 2026 dans douze restaurants gastronomiques français, la Maison réunit une génération de chefs dont les cuisines, instinctives et ancrées dans leur époque, entrent en résonance avec Blanc Singulier Édition 20, une cuvée pensée comme une nouvelle lecture du chardonnay champenois.

Derrière cette série de dîners, une idée simple, mais rarement formulée avec autant de netteté : le goût n’est jamais figé. Chez Ruinart, cette conviction s’incarne dans Blanc Singulier, une cuvée qui ne cherche pas à reproduire un modèle mais à accompagner une réalité mouvante. Le chardonnay, ici, devient un terrain d’observation autant qu’un langage. Les vendanges avancent plus tôt, les profils aromatiques évoluent, les équilibres se déplacent, et la Maison choisit d’en faire une matière d’exploration plutôt qu’un sujet de nostalgie.
Les Tables Singulières prolongent cette approche en la confiant à ceux qui en comprennent le mieux les nuances : les chefs. Pendant trois jours, douze établissements proposent chacun leur lecture de Blanc Singulier Édition 20, un brut nature 100 % chardonnay qui assume une expression directe, sans détour, presque tactile du vin. Loin d’un exercice de style, chaque accord mets et champagne devient une interprétation personnelle, parfois intuitive, toujours précise.


Dans le sud, Nadia Sammut, à la tête de l’Auberge La Fenière, poursuit une cuisine où l’attention portée au produit prime sur tout effet superflu. Sa démarche, construite autour d’une lecture inclusive et exigeante de l’alimentation, trouve dans Blanc Singulier un partenaire naturel : une cuvée qui privilégie la netteté des saveurs et la franchise des textures.
« Ruinart Blanc Singulier Edition 20 est née d’une vendange qui n’a ressemblé à aucune autre. C’est aussi ce que je recherche en cuisine : écouter ce que la nature nous dit, année après année, et répondre avec justesse. Accorder mes plats à cette cuvée, c’est porter la conviction d’une assiette qui s’écrit au rythme du climat, pas contre lui. »
Nadia Sammut, Cheffe La Fenière
Plus haut sur la Côte d’Azur, La Chèvre d’Or accueille les propositions du chef Tom Meyer, qui joue des contrastes entre tension minérale et précision aromatique. À Paris, Arnaud Donckele et William Béquin signent au Tout-Paris une lecture plus urbaine, presque architecturée, du champagne, tandis que Philippe Mille, au sein de Arbane, s’inscrit dans une continuité évidente avec son territoire d’origine.


Au centre de cette constellation d’adresses, le 4 rue des Crayères joue le rôle de point d’ancrage. Dans ce lieu emblématique de la Maison, les dégustations prennent une autre dimension, orchestrées par Valérie Radou, cheffe en résidence de Ruinart. Ici, l’expérience ne se limite pas à l’accord : elle s’étire, se construit, se raconte au fil des séquences, dans une approche où le champagne devient fil conducteur plutôt que finalité.
Avec Blanc Singulier Édition 20, Ruinart poursuit une recherche d’équilibre entre héritage et lecture contemporaine. 100 % chardonnay, sans dosage, la cuvée assume une expression directe, presque nue, qui met en lumière la singularité des raisins dans un contexte en constante évolution. Rien de démonstratif ici, plutôt une manière de laisser parler la matière.



Les Tables Singulières s’inscrivent dans cette même logique : non pas illustrer un discours, mais donner à voir une réalité culinaire en train de se transformer. Une gastronomie qui ne se contente plus de raconter le goût, mais qui l’interroge, le déplace, et parfois le réinvente au contact d’un vin qui lui répond, sans jamais chercher à le dominer.
Crédits photos ©Caroline Dutrey
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