L’Amant, le nouveau parfum de L’Artisan Parfumeur. Inspiré par l’intensité d’une nuit suspendue entre désir et retenue, L’Amant est une fragrance qui s’écrit sur la peau comme un aveu silencieux. Sous la plume de la parfumeuse Nathalie Lorson, le parfum explore la tension entre la peau et l’encre, la chaleur et le froid, le feu du piment et la profondeur boisée du secret.


Une nuit où la passion s’écrit dans les regards et les gestes. L’obscurité domine, l’air devient épicé. Deux corps se cherchent, se défient, s’attirent. Sous la plume invisible de la parfumeuse Nathalie Lorson, cette rencontre devient parfum. L’Amant raconte la tension entre la peau et l’encre, la chaleur et le froid, le feu du piment et la profondeur boisée du secret.
L’aveu silencieux… Il suffit d’un regard. Un silence trop long, une proximité trop brève. Dans cette respiration suspendue, le parfum s’installe, il s’avance comme un aveu. Ses notes s’enroulent, se répondent, se contredisent. Chaque pas hésite entre la retenue et l’abandon. L’Amant naît de cette hésitation, de ce moment où le corps écrit avant que la bouche ne parle. Dans la lignée des grandes passions littéraires, l’histoire ne se lit pas : elle se respire.
Le roman de la peau
Dans la lignée des grandes passions littéraires, L’Amant emprunte au roman son rythme et sa fièvre. Mais ici, l’histoire ne se lit pas : elle se respire.
Le parfum se développe à la manière d’une phrase qui monte en intensité, jusqu’à l’embrasement final. Alors tout semble s’arrêter, sans pour autant s’éteindre. L’encre et le feu se frôlent encore.
Puis la phrase reste suspendue. Entre le jour et la nuit, dans l’éclat fragile de leur rencontre. Sur la peau, l’encre du désir demeure invisible et persistante, libre et insaisissable, comme les mots d’un récit que l’on ne finira jamais d’écrire.

L’incandescence d’un récit


Au premier souffle, une vibration brûlante : la feuille de piment. Distillée à partir du pimenta dioica, elle libère des arômes piquants, entre accents de clou de girofle, de baies ou de cannelle. Elle déclenche l’étincelle d’une romance ardente, avant que l’accord encre, sombre et minéral, ne trace sur la peau sa signature de cuir et de désir. Des nuances riches et terreuses apportent de la profondeur à cet accord de synthèse. Son odeur évoque la suie et le camphre, tout en élégance.
Le patchouli boisé, doux et chaud, relie ces deux élans, incandescent et ténébreux, comme une ligne d’écriture qui hésite entre l’aveu et le secret. Dans l’ombre, le cypriol, le santal et le vétiver prolongent cette étreinte en un sillage intime, troublant, presque interdit.
Crédits photos ©L’Artisan Parfumeur