Depuis plus de cinquante ans, La Sivolière s’est construite autrement : comme une maison que l’on retrouve, que l’on habite et parfois même que l’on se transmet, avec ses habitudes, ses visages familiers et ce sentiment rare d’y avoir sa place. Pour l’hiver 2026-2027, elle ouvre une nouvelle page avec une transformation d’envergure, sans toucher à ce qui fait son caractère.

Sivolière Hôtel et Résidence*****
444 rue des Chenus 73120 Courchevel 1850
+33 (0)4 79 08 08 33
www.hotel-la-sivoliere.com
Crédits photos ©La Sivolière
À Courchevel, le luxe a parfois tendance à se mesurer à ce qui se voit. La Sivolière a choisi depuis longtemps une autre échelle. Celle des attentions, des habitudes que l’on retrouve d’un séjour à l’autre, d’une atmosphère qui ne cherche pas à impressionner mais à créer immédiatement une forme de familiarité.
C’est sans doute là que réside la singularité de cette Maison installée au cœur des sapins de Courchevel 1850. Plus qu’une adresse, La Sivolière s’est construite au fil de plus d’un demi-siècle comme une personnalité. Une personnalité portée par Florence Carcassonne et ses équipes, avec cette volonté de faire du séjour à la montagne une expérience élégante sans jamais la rendre cérémonieuse.

Cette fidélité à une certaine idée de l’hospitalité prend aujourd’hui une nouvelle dimension. La Sivolière évolue, agrandit ses espaces et enrichit son offre, mais le mouvement ne ressemble pas à une rupture. Il s’apparente davantage à ces maisons de famille que l’on agrandit au fil des années pour accueillir les générations suivantes, sans toucher à ce qui en constitue l’âme.
L’hiver prochain, la Maison dévoilera ainsi une extension conçue par Gilbert Architecte, accompagnée d’une nouvelle écriture intérieure signée Caprini & Pellerin pour les espaces hôteliers et les parties communes. De nouveaux appartements viendront prolonger l’esprit résidentiel de La Sivolière, tandis qu’un spa de grande ampleur s’articulera autour d’une piscine intérieure de 25 mètres. L’ensemble dessine une Sivolière plus généreuse, plus contemporaine, mais toujours attachée à cette élégance feutrée qui lui appartient.
Une maison qui s’agrandit sans se perdre
L’enjeu d’une telle transformation est considérable dans une station où chaque nouvelle ouverture cherche à affirmer sa différence. La Sivolière n’a pourtant pas besoin de surenchérir. Son histoire lui donne déjà une longueur d’avance : celle de la cohérence.
Le projet architectural semble ainsi moins chercher à effacer les traces du passé qu’à prolonger une certaine manière de vivre la montagne. Le bois, la pierre, les matières naturelles, les textiles enveloppants et le mobilier sur mesure composent un décor contemporain qui conserve quelque chose de profondément alpin. La montagne n’est pas traitée comme un décor à reproduire, mais comme une présence avec laquelle les espaces dialoguent.





Cette approche prend une résonance particulière dans les nouveaux appartements. Pensés comme de véritables refuges, ouverts sur les paysages et baignés de lumière naturelle, ils prolongent l’expérience de l’hôtel dans une dimension plus résidentielle. On y retrouve cette idée essentielle à La Sivolière : pouvoir disposer du confort et des services d’une grande maison tout en conservant l’intimité d’un lieu à soi.
Le nouveau spa pousse cette recherche encore plus loin. Sa piscine intérieure de 25 mètres, largement ouverte sur les sommets, devient l’une des pièces maîtresses de la transformation. Sauna, hammam, espace fitness et soins viennent compléter un univers imaginé autour du ralentissement et de la récupération.


La montagne y est moins regardée depuis l’extérieur que vécue depuis l’intérieur. Une lumière, une matière, une vue sur les sommets enneigés suffisent parfois à rappeler pourquoi l’on vient ici. Le bien-être retrouve alors quelque chose de très simple : le temps de respirer, de nager, de récupérer après une journée sur les pistes, puis de laisser la montagne reprendre toute sa place.
Cette évolution ne serait toutefois pas complète sans une nouvelle proposition autour de la table. Avec ZIA, imaginé par Manon Santini et Rocco Seminara, La Sivolière accueille une adresse italienne conçue comme un lieu vivant, du petit-déjeuner au dîner.

L’intention est généreuse : faire circuler les influences de l’Italie à travers la cuisine, les cocktails, la musique et différentes temporalités, de la Colazione à la Cena en passant par le Mezzogiorno et la Dolcezza. La cuisine ouverte participe pleinement à cette mise en scène et place les échanges avec les chefs au cœur de l’expérience.
ZIA apporte ainsi une énergie nouvelle à la Maison. Une énergie plus solaire, plus spontanée, qui trouve naturellement sa place dans l’esprit convivial revendiqué par La Sivolière. Les différents espaces, du lounge plus intime aux salles ouvertes sur les sapins et les pistes, permettront de faire varier les moments et les usages sans perdre le fil conducteur : celui d’une maison où l’on se retrouve.
L’expérience se poursuit jusque dans les chambres

À La Sivolière, l’art de recevoir ne s’arrête pas à la porte du restaurant. L’univers imaginé autour de ZIA se prolonge jusque dans les chambres et les résidences avec In Camera, pensé comme une autre manière de vivre la maison au fil de la journée. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner, Dolcezza ou attentions personnalisées peuvent ainsi être servis dans l’intimité des espaces privés, avec cette même attention portée aux produits et aux détails.
Une façon, surtout, de ne jamais dissocier le service de l’esprit résidentiel qui fait la singularité de La Sivolière. Ici, l’expérience peut se vivre autour d’une table comme dans le confort d’un salon, selon le rythme de chacun.
Le vrai luxe reste celui de l’attention

Au fond, l’extension ne change pas la question essentielle. Elle la rend simplement plus vaste : comment grandir sans devenir impersonnel ? La réponse de La Sivolière semble tenir dans une conviction qui traverse son histoire. Le luxe ne se résume ni à la dimension des espaces, ni à la sophistication des matériaux, ni à l’accumulation des services. Il se mesure à la qualité de ce qui demeure lorsque tout le reste s’efface.
Le ski-room, les navettes privées, la conciergerie sur mesure ou l’accueil réservé aux enfants avec Mini Sivo appartiennent à cette même philosophie. Ces attentions peuvent sembler anecdotiques vues de l’extérieur. Elles prennent une tout autre valeur une fois replacées dans l’expérience d’une maison : celle où l’on anticipe les besoins sans donner le sentiment d’organiser chaque instant.
Une maison qui accueille toute la famille

Cette conception de l’hospitalité trouve une expression particulièrement révélatrice dans l’accueil réservé aux chiens. À La Sivolière, ils ne sont pas simplement acceptés : ils sont attendus. Accueil personnalisé, accessoires pensés pour leur confort, repas imaginés avec ZIA, dog-sitting ou soins de récupération après une journée dans la neige prolongent cette attention jusque dans les moindres détails. Ce qui pourrait sembler anecdotique dit pourtant beaucoup de la Maison : accueillir une famille, c’est aussi accueillir ceux qui l’accompagnent. Ici, même les compagnons à quatre pattes trouvent naturellement leur place.



Cette attention portée à chacun, jusque dans les détails les plus inattendus, résume peut-être mieux que de longs discours ce que Florence Carcassonne entend préserver à travers cette nouvelle étape. La Maison évolue, mais son ambition reste la même : offrir un lieu où l’on se sent attendu, où le raffinement ne prend jamais le pas sur la simplicité et où le service accompagne le séjour sans jamais l’envahir.
« Je souhaite continuer à insuffler la simplicité et l’élégance qui incarnent la Sivolière, dans chaque page de cette nouvelle ère… tout en restant le secret le mieux gardé de Courchevel. »
La nouvelle Sivolière ne cherchera donc pas à faire oublier celle que les habitués connaissent depuis plus de cinquante ans. Elle lui donnera simplement davantage d’espace pour continuer son histoire.
Dans une station où les enseignes rivalisent d’architectures, de signatures et de promesses, La Sivolière fait un pari finalement plus exigeant : grandir sans changer d’âme. Et c’est peut-être là que se trouve son élégance la plus contemporaine.
Attention : L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération